Définition simple
Un outil de copie et synchronisation efficace de fichiers.
Définition technique
rsync compare les données et transfère uniquement ce qui est nécessaire, localement ou via SSH.
À quoi cela sert ?
Synchroniser des répertoires ou réaliser certaines sauvegardes.
Exemple concret
rsync -av /data/ serveur:/backup/ peut synchroniser un dossier vers un serveur distant.
Problèmes fréquents
- Option –delete utilisée sans précaution
- Permissions non préservées
- Chemin source avec slash final mal compris
Termes associés
À retenir : les comportements et commandes précises peuvent varier selon les versions, produits et architectures.
Approfondissement et preuve primaire
rsync synchronise des arborescences localement ou à distance en transférant uniquement ce qui est nécessaire selon les métadonnées et les options choisies. Son comportement dépend fortement des slashs finaux, des filtres d’inclusion/exclusion, du mode de transport et des options de suppression. Une commande apparemment proche peut donc produire une arborescence destination très différente.
Vérification approfondie
Avant une synchronisation destructive, exécuter un `--dry-run`, inspecter les fichiers sélectionnés et vérifier le sens source/destination. Contrôler les droits, propriétaires, liens symboliques et attributs que l’on souhaite réellement préserver. Avec `--delete`, identifier précisément la racine synchronisée et tester les exclusions, car une mauvaise portée peut supprimer des éléments légitimes côté destination.
Critère de validation
Une opération rsync est validée lorsque le dry-run final ne propose plus de changement inattendu, que les fichiers attendus sont présents avec les attributs nécessaires et qu’un second passage est idempotent. Pour une réplication distante, vérifier également le code de retour, les erreurs partielles et la connectivité du transport utilisé.
Référence primaire : rsync — official documentation and man pages.